Le Blog de l'actors factory

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  • Géraldine Rossard

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  • STAGE INTENSIF D’ETE

    Les inscriptions sont ouvertes pour le dernier stage intensif de l’année, se déroulant du 6 au 11 juillet 2015.

    Découvrir la vidéo de présentation des stages intensifs :

     

    Stage Méthode Stern – Travailler avec une coach d’acteurs

    Comment avoir confiance en vous ?

    Comment développer votre personnage et préparer un texte ?

    Comment réussir un casting ?

    Ce stage est avant tout une introduction vous invitant à découvrir la méthode Stern, inspirée de la méthode Meisner. Il vous permettra de comprendre vos besoins, de voir où vous en êtes dans votre processus et votre entraînement en vous exerçant avec de nouveaux comédiens. C’est l’occasion pour vous de faire le point et d’enrichir votre jeu.

    Il se révèlera, par moment, extrêmement ambitieux, éprouvant, frustrant mais également surprenant, excitant et avant tout fun.

    Ce stage est ouvert à tous, et notamment à ceux qui veulent découvrir (ou redécouvrir) la méthode Stern d’un point de vue pratique, et accéder à tous les enrichissements que cette méthode vous apportera soit dans votre jeu d’acteur, soit dans votre vie de tous les jours.

    Vous découvrirez notamment :

    – Comment avoir confiance en vous,

    – Comment surmonter les obstacles qui vous empêchent de vous exprimer avec authenticité,

    – Comment écouter et réagir avec votre partenaire avec spontanéité dans le moment présent,

    – Comment créer une vraie connexion avec vos partenaires,

    – Comment analyser un texte pour construire l’histoire de votre personnage,

    – Comment vous préparer émotionnellement pour être immédiatement dans la justesse de la scène,

    – Comment lâcher-prise et vous laisser guider par vos instincts,

    – Comment être à l’écoute de votre instrument,

    – Comment réussir vos castings.

    Témoignages d’anciens stagiaires :

    “Stage d’hiver, L’actors factory est orgasmique. C’est simple tu échanges, tu te comprends, tu joues, tu ris, tu cries, tu pleures… Tu connectes avec ton toi intérieur. Tu apprends à ne pas montrer mais à ressentir, à te concentrer sur l’autre, à savoir de quoi tu as besoin pour être disponible…

    C’est une formation obligatoire pour les comédiens et artistes en tout genre, pour les moines et les bonnes soeurs, pour ta mère et ton père… Tu apprends aussi à ne pas te prendre au sérieux et à aimer la vie comme elle est! Dirigé avec bienveillance, amour et simplicité, tu n’as aucune excuse pour ne pas te lâcher.

    Je recommande et remercie la factory d’exister.”

    Découvrez l’interview de Nadja et Sandrine, stagiaires du deuxième stage intensif de l’année 2013, ainsi que de Xavier et Mikael :

    Prochain stage intensif du Lundi 6juillet au samedi 11 juillet 2015

    Soucieux de constituer  un groupe restreint et enthousiaste, nous avons besoin de connaître au plus vite les personnes intéressées de participer à ce stage méthode Stern. Nous vous invitons donc à vous inscrire au plus vite via le formulaire ci-dessous.

    Date : du samedi 6 juillet au samedi 11 juillet 2015.

    Horaires : De 18h30 à 22h30 du lundi au vendredi – De 11h à 18h le 11 juillet, avec une heure de pause.

    Lieu : 12, rue  Général Guillhem, Paris 11ème

    Tarif : 365€ TTC et 30€ TTC pour frais d’inscription

    Tarif pour les élèves d’Actors Factory : 290€ TTC

    Clôture des inscriptions : 30/06/15 sous réserve de places disponibles

    Demande d’inscription – Stage intensif 

    A réception de votre demande, nous prendrons contact avec vous, soit par email, soit par téléphone.

    Votre nom (obligatoire)

    Votre prénom (obligatoire)

    Votre email (obligatoire)

    Votre numéro de téléphone (obligatoire)

    A quel stage souhaitez-vous vous inscrire ? :

     Avril 2019

     Juillet 2019

     Septembre 2019

    Comment avez-vous connu l'Actors Factory ? :

    Autres informations :

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  • portrait de Leslie Medina, actrice de l'actors factory, dirigée par la coach américaine tiffany stern, paris

    Leslie Medina s’engage pour la sensibilisation au handicap

    Les talents d’actrice de Leslie Medina ne sont plus à prouver. Alternant les formats (série, court et long métrage, pub), c’est aujourd’hui dans un clip mettant en lumière les difficultés quotidiennes des personnes à mobilité réduite qu’elle s’illustre.

    Contactée sur Facebook grâce à un ami du réalisateur Yann Saint Pé, Leslie a tout de suite accepté ce projet de sensibilisation au handicap.

    Produit par Trebelprod, le clip met en scène de manière très esthétique une jeune femme en fauteuil roulant qui s’adonne à sa passion pour la photographie. Bien que certaines scènes soient écrites, le réalisateur a tenu également à intégrer des scènes filmées presque en caméra cachée.

    “J’ai été rassurée par l’empathie et l’aide que j’ai reçu de la part de certains passants”, confie Leslie.

    Le tournage a duré deux jours, et Yann Saint Pé a surpris Leslie par son inspiration constante. A chaque instant, surgissaient de nouvelles idées de plans, de mises en situation.

     

     

    “C’était intéressant d’être sans filet, de réagir à tout ce qui se passait autour de nous. Un peu comme dans l’exercice de répétition de Tiffany”.

    Ce tournage aura surtout permis à Leslie de se confronter aux diffciultés quotidiennes que peuvent rencontrer les personnes à mobilité réduite.

    “Dans certains quartiers comme Montmartre, l’architecture des bâtiments ne permet pas toujours un accès facile aux immeubles, ce qui empêche l’indépendance des personnes en fauteuil”

    Le réalisateur aura quant à lui été impressionné par la disponibilité de Leslie. Le directeur de la société MYD’L, qui s’occupe des personnes handicapées en facilitant leur mobilité et en garantissant leur sécurité a tenu à adresser un mot à l’actrice, la félicitant chaleureusement pour son travail et son implication.

    Nous vous laissons découvrir le fameux clip :

     

    Félicitations à Leslie et à toute l’équipe pour ce clip sensible et engagé.

    Pour davantage d’informations sur Leslie et ses projets, rendez vous sur sa page pro en cliquant ICI

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  • Julien Leclercq en Masterclass à l’Actors Factory

    Jeudi 14 mai, Julien Leclercq, réalisateur de “L’assaut” et de “Gibraltar”, nous a fait l’honneur de venir pour une masterclass à la Factory. Ayant casté 3 factos pour son prochain long métrage, il s’est entretenu avec les acteurs du studio. Une rencontre dont les maîtres mots auront été respect, bienveillance et professionnalisme.

    En 2016, Julien Leclercq sortira “Braqueurs”, film dont il vient tout juste d’achever le tournage. Au casting, 3 acteurs de la Factory (Kahina Carina, Lucia Ceracchi et Alexis Corso). Tiffany était également présente sur le tournage, afin de coacher Kahina, et pour l’une des scènes du film, c’est une quinzaine de Factos qui se sont retrouvés sur le plateau, pour des silhouettes et de la figuration.

    Tout le studio était donc présent pour assister à cette masterclass. Pendant toute la durée de la rencontre, Julien Leclercq s’est montré particulièrement généreux, partageant anecdotes et conseils. Toujours humble sur son parcours et rappelant à plusieurs reprises qu’il ne s’agissait “que” de son point de vue, son discours était pourtant percutant, motivant et précieux.

    L’ensemble des acteurs tient à remercier le réalisateur, qui, si jeune s’est révélé être une source d’inspiration. Sa vision du milieu, son envie de faire travailler des acteurs inconnus, et l’assurance qu’il a à faire fi de certaines “règles” ou contraintes habituelles dans le milieu, ont réellement touché les personnes présentes à la masterclass.

    Au moment de son départ, Tiffany a été ravie de voir l’énergie extrêmement positive qui régnait au sein du studio.

     

     

    Revenant sur sa carrière, le réalisateur a expliqué apprendre à chaque tournage, à chaque rencontre. Il a par exemple confié que s’il était particulièrement concentré sur la technique lors de ses premiers tournages, la direction d’acteurs était depuis devenu un véritable moteur dans son travail.

    Interrogé sur son goût pour les adaptations cinématographiques de faits et personnages réels, Julien détailla son travail minutieux sur le respect des évènements historiques. “Tous les dialogues que l’on entend dans “L’Assaut”, entre les pilotes, la tour de contrôle, les otages etc, c’est ce qui s’est vraiment dit à la virgule près”. Pour autant, il s’agit dans un film de raconter une histoire, raconter des personnages, d’où la mention “inspiré de faits réels”. Ce dosage entre retranscription fidèle et narration d’une histoire est aussi excitant qu’effrayant, tant pour le réalisateur que pour ses acteurs. “On a une responsabilité vis à vis des évènements que l’on évoque, mais pour un acteur, quel challenge de pouvoir incarner des personnages comme ceux là !”

    “Dans ce milieu, nous sommes tous d’éternels étudiants”. Prenant l’exemple de Sami Bouajila qui travaille toujours avec une coach, Julien insista sur l’importance de ne jamais se reposer sur des acquis. Il faut perpétuellement repartir de zéro, avoir l’envie d’apprendre, apprendre toujours plus.

    A ce sujet, le réalisateur a été très clair : “Y’a pas de génie dans le cinéma, il n’y a que des gens qui bossent”. Quand bien même les artistes peuvent être fantaisistes ou animés par une certaine légèreté, nous ne devons jamais oublier que nous travaillons dans une industrie ; le professionnalisme de chacun est donc indispensable. Il faut intégrer, à la manière des anglo-saxons, qu’être acteur est un travail.

    Ce métier est un “marathon”. Il est du devoir de l’acteur de travailler sans cesse, entre les tournages notamment. Julien a conseillé aux acteurs du studio de toujours mettre de côté une partie des salaires pour investir sur soi. “Autoproduisez votre talent !” Qu’il s’agisse de danse, de chant, de cours de langues, de maniement des armes etc, il est dans l’intérêt de chacun de miser sur de nouvelles aptitudes, qui seront inévitablement un atout dans une carrière.

     

     

    Pour Julien, un acteur doit être absolument au courant des projets en cours ; il faut connaitre par coeur l’environnement dans lequel on évolue, à la manière d’un expatrié qui va apprendre tous les codes de la ville dans laquelle il s’installe.

    Le réalisateur affirma également qu’un bon comédien doit être, à son niveau, un metteur en scène. “Plus vous serez bon techniquement, plus vous serez à l’aise dans votre jeu”. En effet, selon lui, l’acteur doit comprendre ce qui se passe sur un plateau. Savoir se placer, savoir gérer les raccords, les marques au sol : ce qui pourrait paraître détail peut en réalité sauver une scène ou une situation de tournage compliquée. On évite ainsi d’être pollué dans son jeu. C’est un exercice difficile mais qui permet un gain de temps non négligeable.

    Le thème qui reviendra le plus souvent dans cette masterclass fut le respect. Toute l’équipe, du comédien au chef électro en passant par la maquilleuse et le metteur en scène, travaille à un but commun : monter le meilleur film possible. “Vous devez être bons pour vous même, mais également être sport vis à vis du film. L’élégance et le respect vis à vis de l’équipe technique ne sont pas en option”

    Après 3 heures de discussion ininterrompue, la masterclass s’est achevée. Les conseils que Julien Leclercq a égrené tout au long de la rencontre ont véritablement fait écho au travail de Tiffany Stern. Pour conclure, Julien résuma parfaitement sa vision du milieu : “Ce n’est que du cinéma, mais soyons des professionnels du cinéma”.

    Merci à Julien pour son humilité, sa générosité et sa bienveillance !

     

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  • Anaïs Beluze ou l’échappée sauvage !

    Anaïs Beluze aime être là où on ne l’attend pas. Avide de projets originaux et de défis artistiques, elle s’illustre dans un clip qui l’aura fait repousser ses limites en termes de recherches et de dépassement physique.

    Fin février dernier, Anaïs était contactée, via l’espace pro de l’Actors Factory, par le réalisateur Damien Gurzynski au sujet du tournage d’un clip.
    Ce nom lui était déjà familier puisque c’est pour ce même réalisateur qu’Alexis Corso avait travaillé sur le court-métrage « Titans », fin d’année dernière.

    Et c’est autour d’un café que Damien lui exposa le projet, un clip vidéo pour I’m7teen, groupe qui puise au départ ses inspirations dans les harmonies et le solennel de la musique classique (Brahms, Pärt), pour aller se frotter aux aspérités électriques du rock (Radiohead, Nick Cave, Cat Power..) et à l’obstination de l’electro (LCD Soundsystem, Trente Moller..).


    Le morceau « Jane’s gone » inspira le jeune réalisateur qui pitcha très vite l’histoire de cette jeune femme qui décide de partir pour un voyage initiatique, seule dans la nature, une confrontation à la solitude et à l’experience « mystique ». L’occasion pour elle de se retrouver, de se grandir, avant de mieux revenir.


    Les inspirations du réalisateur était celles des Walkabout aborigènes (rites de passages), mais aussi celles d’aventures en solitaire type « Into the Wild, » ou « Wild ».
    Anaïs qui pensait être à la phase de rencontre/casting fût surprise de clôturer ce rendez-vous par l’arrêt des dates de tournage, dont la première période débuterait dix jours plus tard!

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    J-10 avant le départ pour l’aventure en pleine nature qui se déroulerait en équipe plus que restreinte: l’actrice, son sac à dos, le réalisateur et sa caméra.

    S’en suivit alors toute une phase de préparation et de recherches sur les walkabout, les rites initiatiques de différentes cultures, les récits d’aventures en solitaire, les voyages méditatifs mais également par un entrainement physique plus intense qu’à l’accoutumée, en prévision d’un tournage qui s’annonçait sportif!

    La première période de tournage concernait la partie du trip en pleine nature. Tournée entièrement en extérieur (et donc dépendante de la météo) et sans phase de repérages préalables, quatre jours complets de tournage étaient programmés pour s’assurer une banque d’images suffisante.


    La première difficulté rencontrée fut celle de l’absence d’un plan de travail. L’actrice, comme le réalisateur, découvraient les décors et composaient avec sur le moment, nécessitant une disponibilité et une faculté d’improvisation permanentes.
    La deuxième fut celle de la fatigue qu’engendraient le rythme et l’endurance d’un tel tournage.

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    Mais, pour l’actrice, ces quatre jours comptent parmi ses meilleures souvenirs de tournage. Accompagnée uniquement du réalisateur, dans ces lieux désertiques à cette saison, ce fut pour elle aussi l’occasion de goûter aux bienfaits de la retraite silencieuse en pleine nature et à la multitude de sensations et d’émotions qu’elle pouvait apporter: fatigue, douleurs, doutes, peurs, insomnies, émerveillement, puissance, sérénité, abandon, confiance, paix et fluidité.


    Une mine d’or pour une actrice en pleine recherche et expérimentation d’états!
    L’heure du retour à Paris sonnait, et déjà la préparation du deuxième round s’annonçait.

    Vingt jours plus tard, changement de décor et départ pour les côtes normandes où le duo s’apprêtait à rejoindre Fred Ozanne, compositeur, guitariste et chanteur au sein du groupe I’m7teen, qui pour l’occasion, prit la casquette d’acteur afin de tourner les derniers plans du clip, axé sur le départ de la jeune femme. L’occasion, une nouvelle fois pour Anaïs, de travailler aux côtés d’un artiste dont les moyens d’expression différaient des siennes, et de découvrir un peu l’univers musical.

    Quelques semaines plus tard, le clip est enfin là, et on vous laisse le découvrir !




    Quant à Anaïs, elle poursuit sa route, qui, elle l’espère, recroisera celle Damien Gurzynski, et elle vous donne rendez-vous en Avignon au mois de juillet où elle posera son sac, aux côtés de celui de Jeanne Bonraisin pour une pièce hybride danse et théâtre au sein du festival off!

    Vous pourrez trouver davantage d’informations sur le réalisateur en visitant son site ICI, ainsi que sur le groupe en cliquant ICI

    Enfin, pour plus d’infos sur Anaïs et ses projets, rendez vous sur sa page pro ICI

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  • Gaëlle Marie au Zénith de Paris !

    En plus de sa formation à l’Actors Factory, de la coanimation du Gu’Live et de ses tournages, Gaëlle est désormais à l’affiche d’une comédie musicale qui se jouera au Zénith de Paris.

     

    Gaëlle, c’est la petite bête qui monte jusqu’au Zénith

    La co animatrice du Gu’Live sur Gulli, la chaine des enfants, tisse sa toile avec sa bande de copains pour le bonheur des touts petits.

    On la retrouve dans le rôle de la méchante mygale sur le clip LOL , diffusé actuellement sur Youtube, on peut aussi en voir des extraits sur Gulli.

    La chanson est tirée d’une comédie musicale intitulée « Joan & Ze Boîte à Zik » composée par Akad Daroul et co produite par Gulli et Joan, l’animateur et le producteur du Gu’Live.

     

     

    C’est l’histoire de Joan et de son amie Lilou, propulsés en 1995, prisonniers d’un jeu vidéo musical et de l’infâme Dragonfire.

    Un croisement musical entre Retour Vers Le Futur, Jumanji et un Dragon Ball Z qui ressemblerait à un Gargamel rock.

    Gaëlle est le bras droit de Dragonfire et a pour mission de capturer toutes les personnes qui ont une trop belle voix et qui chantent juste.

    « C’était drôle parce que j’ai pu me laisser aller à des rires aigus de sorcière, et jouer les méchantes c’est plus kiffant que d’être une princesse » avoue Gaëlle « Et puis je suis entourée de ma bande de potes, ma famille du Gu’Live, on se marre, on a enregistré 4 titres au studio de Montreuil, dont Musik qui sortira en juin »

    Mais ce dont Gaëlle est le plus fière c’est d’avoir enregistré son titre, seule au micro « Je me suis prise pour Beyonce » dit-elle en riant, visiblement émue.

    La vidéo a été tournée en 2 jours au Palais des Glaces et à Buk, petite ville près de Versailles « C’était intensif mais on ne sentait pas la fatigue, on a beaucoup dansé et moi je suis contente quand il y a de la danse »

    Pour Gaëlle ça a été un concentré « d’énergie, de rigolade, de good vibes, de féérie » et son maquillage de mygale, impressionnant participait aussi à la magie.

     

     

    Fait à 4 mains avec sa maquilleuse habituelle de l’émission, Elodie Henry, aidée d’une autre maquilleuse pour l’occasion, elles ont transformé Gaëlle en 1/2 heure pour 2 heures de tournage.

    Le spectacle sera à l’affiche du Zénith de Paris le 16 janvier 2016.

    Les billets sont déjà en vente et il se pourrait bien qu’une tournée des Zéniths de France se mette en place si l’on en croit le nombre de vues du clip sur Youtube, 50.000 en moins d’un mois.

    Pour davantage d’infos sur Gaëlle et ses projets, rendez vous sur sa page pro en cliquant ICI

     

     

    Dalila Abdi.

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  • portrait de Dalila Abdi, actrice de l'actors factory, dirigée par la coach américaine tiffany stern, paris

    Dalila Abdi en tournée européenne avec l’exposition de Paola Daniele

    Dalila, actrice en 1ère année à la Factory, tient le premier rôle du diptyque « Le Sang des Femmes » et « Tu es une femme maintenant » réalisé par Camille Robert, dans le cadre de l’exposition de l’artiste italienne Paola Daniele « Hic Es Sanguis Meus » (Ceci est mon sang).

     

    Dalila avait rencontré la réalisatrice  un an auparavant lors d’une projection au MK2. Leur discussion animée autour d’un documentaire avait convaincu Camille Robert de faire tourner l’actrice dans un de ses projets.

    C’est finalement pour cette exposition autour du thème de la femme et de ses menstruations que les deux femmes se retrouveront.

    « J’ai tout de suite été emballé par le sujet féministe et subversif, ainsi que par le clin d’œil christique du thème de l’expo. »

     

    Camille et Dalila ont alors beaucoup conversé autour de leurs univers respectifs, et des atmosphères qu’elles souhaitaient pour leur projet. Leurs références esthétiques se situaient alors entre Romy dans « L’enfer » de Clouzot, et « Carrie » de Brian de Palma.

    L’enjeu pour Dalila était donc d’incarner différentes femmes, ou tout du moins différents fantasmes féminins : virginale, sale, animale, mère, femme fatale etc.

     

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    Le tournage aura duré une journée entière. Aucun essai préalable n’avait été effectué, la réalisatrice souhaitant conserver « la fraicheur » de l’actrice.

    Pour un premier tournage, Dalila admet que l’exercice était particulièrement ardu :

    « Je savais qu’il faudrait que je sois nue et couverte de sang. Je n’avais pas de texte, je devais me tenir seule face à la caméra, immobile, ou me déplacer et bouger très lentement »

     

    La scène de nu qu’elle redoutait est finalement devenue son meilleur souvenir de tournage. Aidée par la musique, le maquillage, et le respect de toute l’équipe technique, Dalila est parvenue à se plonger dans le personnage « avec fluidité et légèreté ».

    Dalila a décidé de découvrir le résultat en même temps que le public, durant le vernissage, curieuse de voir comment l’œuvre serait accueillie.

    « En découvrant les images, j’ai eu l’impression étrange que c’était une autre que moi sur l’écran. »

     

    Le Sang des Femmes

     

    Les échos des personnes présentes furent élogieux, complimentant notamment la force de son regard, et la sincérité de sa performance.

    Ce sont surtout les mots de la réalisatrice qui émurent Dalila : « Tu as été courageuse, patiente et belle ».

    De nombreux media avaient également fait le déplacement ; TV5 a d’ailleurs couvert l’exposition.

     

    Après avoir été projeté à la Galerie 59 à Paris (en août) et au Rialto de Rome (en décembre dernier),  le film part désormais pour Berlin (du 23 au 31 mai)  et Naples.

    Félicitations à Dalila pour avoir accepté ce challenge qui l’aura encouragée à poursuivre dans cette voie, assumant sa féminité, le lâcher prise et le gout du risque !

    Pour davantage d’infos sur Dalila et ses projets, rendez vous sur sa page pro en cliquant ICI

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