L’Actors Factory | Maison d’artistes, formation d’acteurs sur Paris • Actualités Acteurs

  • Léo Dussollier dans « Capitaine Marleau » !

    Bravo à Léo Dussollier qui a décroché plusieurs jours de tournage sur la série « Capitaine Marleau » (France 3). C’est la seconde fois qu’il apparaît dans cette série, réalisée par Josée Dayan !

     

    Pour davantage d’infos sur Léo et ses projets, rendez vous sur sa page pro : Léo Dussollier

     

     

     

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  • Eliott Le Corre dans « Une Famille Formidable » !

    Bravo à Eliott Le Corre ! Il vient d’obtenir 5 jours de tournage sur la nouvelle saison de « Une Famille Formidable » sur TF1. Le tournage aura lieu dans quelques jours !

     

    Pour davantage d’infos sur Eliott et sur ses projets, rendez vous sur sa page pro : Eliott Le Corre

     

    Eliott Le Corre

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  • Florence Coste égérie de l’association « Laurette Fugain »

    L’association « Laurette Fugain » a lancé cette année une campagne de sensibilisation via un spot très esthétique, avec Florence Coste en rôle principal.

     

    Florence connaît bien le réalisateur Pierre Nogueras, avec lequel elle avait déjà eu l’occasion de tourner plusieurs fois. Ce dernier lui a donc naturellement proposé de prendre part au projet vidéo de l’association Laurette Fugain, qui milite pour le don de moelle osseuse et de plaquettes dans le cadre la lutte contre la leucémie.

     

    Dans cette campagne de sensibilisation, le but affiché était de mettre l’accent sur le rôle du donneur : »on voulait casser l’image abstraite et froide du don (une poche de sang qui part dans un frigo), et faire comprendre qu’en faisant un don on peut véritablement sauver une vie ! » raconte Florence.

    Le film est ainsi une représentation métaphorique de cette idée.

     

    Florence joue le rôle de la donneuse, celle qui va redonner vie au malade.

    La présidente de l’association, Stéphanie Fugain, a souhaité rencontré le réalisateur, Florence et son partenaire de jeu, Hugo Bariller. Elle les a reçu chez elle et leur a raconté son engagement, son combat, et son histoire personnelle.

     

    « Ca a été une grosse prise de conscience pour moi, explique notre actrice. Ca nous a permis à tous les trois de bien prendre la mesure des enjeux qu’on allait porter »

     

     

     

    Le tournage s’est déroulé durant un week-end de novembre, dans la forêt de Fontainebleau. Florence confie d’ailleurs qu’ils ont surnommé ce tournage « Le week end de l’extrême » !

    « Il faisait très froid, j’étais en petite robe, et je devais courir pieds nus dans la forêt. C’était dur mais cela nourrissait le côté guerrière de mon personnage »

     

    C’est aussi durant ce week-end que notre actrice a réalisé sa première cascade, au cours de laquelle elle devait s’envoler dans les airs pour sauver son partenaire.

     

    Florence est ravie d’avoir pu participer à cette campagne et souhaite véritablement porter le message de l’association « Laurette Fugain ».

     

    Voici d’ailleurs quelques mots de Stéphanie Fugain à propos du film :

     

    « Nouveau film de sensibilisation. Poétique, comme les images et la musique que vous allez découvrir. Pourtant, dans l’isolement de leurs chambres d’hôpital, le combat que mènent les malades n’a rien de poétique. Ils se battent, pour ne pas se faire happer par la mort. Ils se battent en espérant que quelqu’un vole à leur secours. Nous avons tous le pouvoir de redonner la vie à ces malades à bout de souffle. En donnant notre sang, nos plaquettes, en s’inscrivant sur le registre national des donneurs de moelle osseuse. Notre volonté à travers ce film est de réveiller les consciences en associant la fiction à la réalité. Pour que plus jamais des malades ne meurent faute de trouver un donneur. Ensemble, agissons. Donnons un peu de notre vie. Soutenons la recherche. Ensemble, luttons contre la leucémie. »

     

    Découvrez ci-dessous la magnifique vidéo tournée par l’association :

     

     

    Pour davantage d’infos sur Florence et ses projets en cours, rendez vous sur sa page pro : Florence Coste

     

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  • Une année chargée pour Paola Marques Dos Santos !

    En parallèle de sa deuxième année à la Facto, Paola tourne régulièrement dans des courts métrages. Son assurance et sa sensibilité font la différence !

     

     

    Couleurs Pastelles

     

    Lors du casting de ce court-métrage, Paola a été ravie de rencontrer le réalisateur, Thibault-Alexandre Bonapart, qui savait précisément ce qu’il souhaitait pour ce personnage.

    « Il a su me guider et c’était très fun à jouer », se souvient notre actrice.

     

    Ce court métrage évoque l’histoire d’Adrien, un jeune garçon qui va découvrir son homosexualité auprès d’Abel. Paola, elle, interprète le rôle de Annabelle, une amie du personnage principale.

    Annabelle est une jeune parisienne assez superficielle, qui fait partie du groupe des « populaires » dans son lycée.

     

    Paola confie s’être inspirée d’un certain nombre d’anciens camarades de lycée pour donner vie à Stéphanie. La musique l’a également beaucoup aidé, « pour trouver sa légèreté et son côté pétillant ».

     

     

     

    Lors du tournage, Paola a grandement apprécié le professionnalisme du réalisateur et de son équipe. Parce qu’ils disposaient d’assez peu de temps entre chaque scène, Paola a appris à « être prête et disponible tout de suite ».

    Ce court métrage fut aussi l’occasion de trouver comment « garder l’énergie », quelles que soient les conditions et quel que soit le décor (certaines scènes se tournaient en extérieur, cet hiver)

     

    « Couleurs Pastelles » a été envoyé au festival de Cannes pour concourir dans la sélection officielle.

     

     

    D’un Commun A Corps

     

    En décembre dernier, Paola a aussi participé au tournage du court métrage « D’un Commun A Corps » : ce dernier suit le personnage de Mathilde, qui essaie de garder secret son job de strip-teaseuse.

    Paola incarne Julie, la meilleure amie Mathilde. Celle-ci connaît bien le patron de la boite de strip-tease où travaille son ami car c’est son prof de tango, mais elle est loin de se douter des activités nocturnes de son amie.

     

    Ce qui a plu à notre actrice dans ce personnage, c’est le côté « danseuse latine assez sûre d’elle ». Paola a fait le travail nécessaire pour construire un personnage crédible et inspiré de certaines personnalités du moment. Comme pour le précédent court métrage, le rôle de la musique et de la danse ont été essentiels pour Paola.

     

    « Dès que je sentais que je perdais un peu le personnage sur le plateau, cela m’aidait énormément »

     

     

    Les conditions de tournage ont été assez rudes et il a donc fallu redoubler d’efforts pour maintenir une bonne énergie et ainsi mettre en avant l’aspect grande gueule du personnage.

    « D’un Commun A Corps » a lui aussi été envoyé au festival de Cannes pour concourir dans la sélection officielle. Il a par ailleurs été projeté dans le cinéma Publicis situé sur les Champs Elysées, ce qui a permis à l’équipe de rencontrer les quelques 200 contributeurs qui avaient financé le film sur la plateforme Ulule !

     

     

     

    Pour davantage d’informations sur Paola et sur ses projets à venir, rendez vous sur sa page pro : Paola Marques Dos Santos

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  • Roxane Potéreau dans « Et tant pis si mes nuits sont blanches »

    Roxane Potéreau allie un physique au charme innocent à une force de caractère indéniable. Une ambivalence qui a convaincu Elsa Stoeffler de lui offrir un rôle dans son court métrage !

     

    Au mois de mars dernier, Roxane Potéreau a eu la chance de participer au tournage du court métrage « Et tant pis si mes nuits sont blanches », réalisé par Elsa Stoeffler.

     

    La réalisatrice avait découvert notre actrice sur le site de son agent Marie Claude Schwartz, et l’a contactée via Facebook. S’en est suivie une rencontre qui a abouti à l’obtention du rôle par Roxane. 

     

    Elsa Stoeffler a étudié aux Beaux Arts et avait auparavant réalisé un documentaire sur des jeunes vivant en périphérie de Marseille.

     

     

    « Et tant pis si mes nuits sont blanches » suit un couple qui se retrouve dans une chambre d’hôtel. Il s’agit du seul lieu où il leur est possible de se voir en toute quiétude. Djarir est boxeur professionnel et est issu d’un milieu social assez modeste, tandis que le personnage de Roxane vient d’une famille assez bourgeoise.

     

    Djarir rêve sa vie, et va donc raconter à sa petite amie la formidable histoire qu’ils auraient pu avoir tous les deux, ainsi que le braquage qu’ils auraient pu commettre afin de s’assurer une vie de tranquillité.

     

     

    En amont du tournage, Elsa Stoeffler avait écrit deux longues scènes aux acteurs afin qu’ils puissent travailler la relation entre les personnages. C’est aussi grâce à beaucoup de travail d’improvisation que Roxane et son partenaire ont réussi à trouver ce qui les unissait et les raisons de leur amour.

     

    Après plusieurs répétitions, le tournage a pu commencer, et Roxane explique qu’il s’agissait d’un très bon moment, grâce notamment à une bonne entente et une bonne connexion avec Rabah Nait Oufella.

     

    Ce dernier a d’ailleurs été pré-sélectionné au César du meilleur Espoir masculin cette année.

     

    Pour davantage d’informations sur Roxane et ses projets à venir, rendez vous sur sa page pro : Roxane Potéreau

     

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  • Célia Millat : l’aventure musicale « Mist Canyon » se poursuit !

    En plus de sa carrière d’actrice, Célia Millat a monté un groupe, Mist Canyon, avec son ami Jérémy Demersseman ! Après un premier EP et plusieurs concerts, divers projets s’annoncent pour le duo !

     
     
    Depuis plus d’un an, Mist Canyon propose des compositions originales, dans un style qu’ils définissent comme « dreampop ».
     
    En septembre 2016, un premier EP a été dévoilé. Intitulé « Distance », il a permis au groupe de se présenter et de proposer un univers aux sonorités aériennes et aux influences diverses.
     
    A l’occasion du Nikon Film Festival, le réalisateur Léo Cannone a demandé à Célia et Jérémy de composer la musique de son court métrage. Ce film, « Je suis prête », a d’ailleurs terminé parmi les « 50 films les plus soutenus » du concours.
     
    Il est encore possible de le visionner, en cliquant sur ce lien : « Je suis prête »
     
    Célia explique que Jérémy et elle vivent loin l’un de l’autre et c’est donc à distance qu’ils composent leurs chansons.
     
    « Il s’occupe de la partie instrumentale et moi des paroles et de la mélodie ».
     
     
     
     
    Plusieurs concerts ont eu lieu, ce qui a permis au duo de tester leurs chansons en live. Un baptême du feu intimidant mais extrêmement plaisant.
     
    Célia confie garder un excellent souvenir de leurs concerts au Point Ephémère et au Supersonic.
     
    Nous vous proposons de découvrir une captation d’un de leurs concerts, filmé par Bastien Garcia, acteur à l’Actors Factory également :
     
     


     
    Les mois qui viennent s’annoncent bien remplis pour le groupe puisqu’ils se produiront le 12 avril au Motel, à Paris, et que leur prochain EP sortira courant mai.
     
    Un premier clip a déjà été tourné et est actuellement en montage, tandis qu’un deuxième est en cours de préparation.
     
    Enfin, le groupe écrit en ce moment la musique du film de fin d’études de Léo Cannone !
     
    Un agenda chargé qui ravit notre actrice, qui apprécie grandement de pouvoir varier les manières de laisser parler sa créativité.
     
    Retrouvez les compositions de Mist Canyon en vous rendant sur leur soundcloud :
     
    Ou sur leur bandcamp (à partir duquel vous pourrez télécharger les musiques)
     
    Pour davantage d’infos sur Célia et ses projets, rendez vous sur sa page pro : Célia Millat
     
     
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  • Héléna Rosenstein au coeur d’un court métrage sur les personnalités multiples !

    L’énergie débordante d’Héléna Rosenstein est contagieuse. C’est également le sérieux et l’implication qu’elle met dans la création de ses personnages qui plait autant aux réalisateurs.

     

    Héléna a décroché un des rôles principaux dans un court métrage, réalisé par Henry Tomasset, dont le tournage a eu lieu à la mi-janvier.

     Ce court métrage,  « L’énigme du temps perdu », est inspiré du livre « Les mille et une vies de Billy Milligan », écrit par Daniel Keyes.

    Cette oeuvre relate la vie de Billy Milligan, un homme ayant réellement existé et souffrant du syndrôme de personnalités multiples, dans les années 70.

    Héléna interprète le rôle de Marlène, la petite amie de cet homme. Dans le film, Marlène décide de venir rendre visite à Billy, la veille de Noël. Toutefois, les choses ne vont pas du tout se passer comme prévues.

     

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    En effet, Marlène est dans une forme de déni le plus total face au syndrome de Billy. Elle refuse de voir la réalité en face et a une tendance à mentir lorsqu’il s’agit de parler d’elle.

    Comme le raconte Héléna, « sa peur la plus profonde est de se retrouver seule. Elle a besoin de l’amour de Billy et il est nécessaire pour elle de se sentir protégée par lui ».

    Le travail de notre comédienne a été intense, parce qu’elle souhaitait s’approcher au plus près de son personnage, qui a lui aussi existé. Après avoir dévoré le livre de Daniel Keyes, elle a recueilli toutes les informations relatives à son personnage dedans, puis a recréé l’histoire de son personnage : « sa vie, ses secrets, sa chronologie ».

    Héléna s’est également documentée sur cette histoire, notamment à travers des archives. 

     

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    C’est ensuite le travail avec son partenaire qui lui a permis de vraiment s’immerger. Enfin, Héléna confie qu’elle s’est constituée toute une playlist correspondant à son personnage, ce qui créait une véritable connexion entre elles deux.

     

    Le tournage, principalement de nuit, s’est déroulé à merveille pour notre actrice, qui  » a beaucoup appris ». 

    « J’ai vraiment compris à quel point la relation avec le partenaire de jeu est primordiale ; la connexion doit être constante ! »

    En définitive, notre comédienne ressort ravie de cette expérience, grâce au travail passionnant d’un personnage complexe et rempli de secrets.

     

    Pour davantage d’infos sur Héléna et ses projets, rendez vous sur sa page pro : Héléna Rosenstein

     

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  • Laure Millet, actrice et réalisatrice de « Lui et Elle »

    Laure Millet possède une détermination sans faille. C’est ainsi qu’elle a écrit et co-réalisé un court métrage ambitieux, dans lequel elle interprète également le rôle principal, en compagnie de Paul Paracini.

     

    Le court métrage « Lui et Elle » représente beaucoup pour Laure Millet. Cela fait un an et demi qu’elle en écrivait le scénario avec la co-réalisatrice Albane de Santi.

    Dans ce film, on suit le couple formé par Julien et Malika. Tous deux s’enferment physiquement et psychologiquement dans leur couple. Ce huis clos amoureux explore ainsi tous les recoins de leur relation.

     

    Laure joue le rôle de Malika, qu’elle décrit comme « une jeune femme pleine de vie, très solaire mais mystérieuse ».

    Il était important pour Laure d’arriver à retranscrire cette idée d’une jeune femme impossible à cerner, qui donne l’impression qu’elle peut partir à tout moment.

     

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    L’actrice confie que le plus gros du travail aura consisté à trouver la fusion avec son partenaire, Paul Paracini.

    Ce dernier est également acteur à l’Actors Factory. Cela leur a permis d’utiliser des exercices issus de la méthode Stern pour construire leur couple, et que leur complicité puisse se lire facilement à l’écran. 

    Pour Laure, le tournage était une expérience très particulière. Il lui fallait déjà réussir à gérer les différents postes qu’elle occupait sur le tournage tout en étant pleinement concentrée sur son personnage.

     

     

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    Laure confie : « J’ai ressenti quelques difficultés pour créer l’intimité de notre couple, entourée des 14 personnes de l’équipe ». Heureusement, sa complicité avec Paul et son travail en profondeur sur la relation entre Julien et Malika l’ont aidée à surmonter cette problématique.

    Le court métrage est désormais en post-production !

     

    En attendant la diffusion du film, Laura poursuit sa route : elle incarnera Madeleine dans un court métrage réalisé par Alice Moitié et produit par Iconoclast Production. Entre mai et août, elle sera aussi en tournage pour une série TF1 !

     

    Pour davantage d’infos sur Laure et ses projets, rendez vous sur sa page pro : Laure Millet

     

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  • Pablo Gallego dans un des « 50 films les plus soutenus » du Festival Nikon

    Grâce à sa bonne humeur constante et son sens de l’observation, Pablo parvient à décrocher de nombreux rôles dans des projets qui lui plaisent. Le film du festival Nikon auquel il a participé est d’ailleurs dans la liste des 50 les plus soutenus du concours.

     

    Le tournage de ce Nikon a eu lieu en janvier. Pablo raconte qu’il avait postulé pour un film l’an dernier et que l’équipe de tournage avait gardé son profil. C’est après avoir regardé sa bande démo que le réalisateur l’a contacté pour jouer dans ce court métrage.

    Sa bande démo lui a d’ailleurs permis d’obtenir le rôle sans avoir à passer de castings. 

    Dans ce Nikon, un homme attend son tour devant un photomaton. Alors que les premières photos de la fille le précédant sont imprimées, celui-ci se met à rêver de leur rencontre.

     

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    Pablo interprète ce jeune trentenaire, cadre dynamique assez ordinaire.

    S’agissant d’un tournage sans texte, il fallait que les réactions de Pablo soient à la fois claires sans être caricaturales. Il explique avoir travaillé sur le côté rêveur, un peu gauche du personnage.

    Pablo décrit une « super ambiance » de tournage, et une très belle connexion avec sa partenaire. 

    « On avait beaucoup de libertés et on a surtout beaucoup ri ! »

     

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    Grâce à une organisation minutieuse (un plan de travail clair, un storyboard précis etc.), les acteurs ont pu apprécier les différentes prises. 

    Il faut dire que le réalisateur, issu du monde de l’animation, avait une idée très précise des réactions qu’il souhaitait pour chaque situation.

     

    Le travail de toute l’équipe a payé puisque le film fait donc partie des 50 les plus soutenus parmi presque 1300 participations au Festival Nikon. Le réalisateur Benoît Bargeton, avait déjà obtenu une vingtaine de prix avec son précédent court-métrage ; on lui souhaite un succès similaire avec « Je suis Visionnaire », à visionner directement sur le site : Je suis Visionnaire

     

    Pour davantage d’infos sur Pablo et ses projets, rendez vous sur sa page pro : Pablo Gallego

     

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  • Cindy Bobbio, entre court métrage historique et clip mythologique

    Cindy Bobbio a connu une année prolifique ; avec des projets et des personnages très divers, elle ne s’ennuie jamais et se donne toujours à fond !

     

    Le bouquet

    Pour ce court métrage, la réalisatrice a pensé directement à Cindy, qu’elle connaissait déjà. Ainsi, Cindy a enregistré une scène du film, ce qui lui a officiellement valu d’obtenir le rôle.

    Dans « Le bouquet », Johanna va rendre visite à son mari, interné dans un asile. Elle tente d’établir un contact avec lui, mais ce dernier, hanté par les souvenirs de son frère Vincent Van Gogh, se montre particulièrement ombrageux.

     

    Cindy incarne donc Johanna Van Gogh, la femme de Théo. Elle s’est renseignée sur la véritable histoire de cette femme, qui s’est battue pour que soit reconnu le travail de Vincent Van Gogh. Pour mieux plonger dans l’ambiance du film, notre actrice s’est également renseignée sur la période à laquelle ces personnages ont vécu.

     

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    Cindy reconnait que le tournage était physiquement éprouvant. Il y avait un certain nombre de scènes violentes, et il fallait donc « les faire et les refaire » jusqu’à obtenir le ton juste et l’angle souhaité. Pour autant, Cindy s’est accrochée et grâce à un échauffement et une préparation émotionnelle intense, elle a pu être disponible et efficace lors des prises.

    Ce court métrage a été réalisé par une équipe de l’ESRA.

     

    Sorry Marie

    C’est grâce à la newsletter cineaste.org que Cindy a obtenu le rôle dans ce clip.

    Les réalisateurs l’ont contacté via Skype, et c’est à l’issue de cet échange qu’ils ont annoncé la bonne nouvelle à notre actrice.

    « Il n’y a pas de dialogue dans le clip ; ils cherchaient vraiment une énergie particulière, et visiblement je correspondais bien ! » affirme Cindy.

    Le clip « Sorry Marie » a pour personnage principal Zeus, qui décide de s’attaquer et de tuer d’innocents humains. Lorsqu’elle s’en rend compte, sa femme Héra sort de ses gonds et se venge.

     

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    Le rôle d’Héra est campé par Cindy. Un personnage qu’elle a adoré travaillé ! 

    « C’était génial de plonger dans ce rôle de femme puissante, et dotée de pouvoirs magiques ». 

    Le principal challenge pour elle était de se connecter authentiquement à ce sentiment de revanche, qui anime Héra dans le clip.

    Le tournage fut un pur moment d’amusement pour Cindy ; elle a dû apprendre une chorégraphie de combat, ce qui lui a beaucoup plu, et le professionnalisme de l’équipe lui a permis d’apprécier pleinement ce moment.

     

    Pour davantage d’infos sur Cindy et ses projets, rendez vous sur sa page pro : Cindy Bobbio

     

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