Cindy Bobbio dans plusieurs courts métrages !

Cindy Bobbio est en première année à l’Actors Factory. Cette année, Cindy a tourné dans de nombreux courts métrages et partage avec nous deux projets auxquels elle a participé récemment.

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Le premier est “Seul(s)”, un court-métrage de Teddy Suroux où Cindy joue le rôle d’une femme enceinte essayant de survivre dans un monde post guerre nucléaire particulièrement hostile. La jeune femme se débat sans relâche pour sauver l’enfant qu’elle porte dans l’espoir qu’elle trouvera un havre de paix sur cette terre désolée.

Voici comment Cindy décrit son travail sur ce court métrage : “Je n’avais pas de texte, c’était un rôle très physique. J’ai couru énormément, toute la journée ! Nous avons tourné dans un hangar énorme dans le froid. Mon échauffement a été vraiment important.” Elle a aussi souhaité partager une anecdote à propos de ce tournage : ” En fin de journée, pendant le dernier plan, j’ai eu un accident: je suis tombée et l’équipe a proposé de tout arrêter. C’était une scène où je devais courir et m’effondrer en larmes en arrivant au bout d’un couloir. Avec l’adrénaline, la course de la journée etc. j’étais en sang mais je ne sentais aucune douleur. Je n’avais qu’une seule envie, c’était de pleurer donc je leur ai dit que je ne partirais pas de là sans faire cette scène. Nous l’avons tournée, et heureusement car sinon le film n’aurait pas eu de fin (rires). Cette expérience m’a appris à écouter mes instincts et à ne pas tourner à la va-vite. Mais cela m’a surtout permis de prendre conscience de mes limites.”

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Le second court métrage est “Colys” d’Eric Abrogoua et Pierre Gélas. C’est l’histoire d’un jeune homme qui va vivre trois mystérieuses rencontres avec trois femmes différentes représentant chacune une période de la vie : l’enfance, l’âge adulte et la mort. Eric Abrogoua développe deux thèmes majeurs dans ce court métrage. Celui du besoin de magie dans les relations hommes-femmes et celui de l’image de la femme dans notre société.

Cindy a accepté ce projet car elle y trouvait un message qui la touchait particulièrement : le fait que l’on “veut toujours plus, en oubliant d’apprécier ce que l’on a.” Dans ce court-métrage, Cindy représente l’enfance. Grâce à un travail approfondi avec le réalisateur, elle a pu trouver sa propre interprétation du rôle. Elle a utilisé l’image d’un animal pour se mettre dans la peau de son personnage : “cela m’a beaucoup aidé et m’a fait encore plus apprécier ce tournage. L’équipe était chaleureuse et professionnelle ce qui a été un plaisir pour moi. Cette expérience m’a fait grandir et j’ai hâte de retrouver la même équipe sur les autres projets que nous avons en préparation.”

 

David Iribarren