Le Blog de l'actors factory

  • Amayel NDiaye organise le Festival Film Femmes Afrique

    Amayel a organise le Festival Film Femmes Afrique et passe en interview

    sur la RTS (Radiodiffusion Télévision Sénégalaise)

    Son festival engagé a fait grand bruit et la presse en a beaucoup parlé ici:

    http://www.filmsfemmesafrique.com/#!la-revue-de-presse/e43cx

     

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  • Nancy Bishop en masterclass à la Factory !

    A l’occasion de la sortie de son nouveau livre et d’un stage ayant lieu dans les locaux de l’Actors Factory, Nancy Bishop a accordé une masterclass privée aux acteurs du studio !

     

    (English version below)

    Nancy Bishop est une directrice de casting américaine, de renommée internationale. Nommée aux prestigieux Emmy Awards pour son travail sur Anne Frank : The Whole Story, elle s’est également occupée des castings de Mission Impossible IV, L’illusioniste, ou encore du dernier Hannibal.

    Aujourd’hui, elle vit à Prague où elle officie toujours en tant que directrice de casting, mais aussi en tant que coach d’acteurs. Elle dispense ainsi régulièrement des workshops dans différents pays.

    Pour l’Actors Factory, elle a tenu une masterclass marquée par sa bienveillance, son professionnalisme et son humilité.

     

     

    Le début de la masterclass fut consacré à l’audition par self tape, c’est à dire le casting que l’on réalise chez soi puis qu’on envoie via internet. C’est une pratique de plus en plus répandue dans le milieu. Beaucoup de directeurs de casting et de réalisateurs utilisent ces “self tape auditions” car elle sont un gain de temps et d’argent, dans un marché mondialisé.

     

    Il est donc nécessaire que les acteurs parviennent à maîtriser cet exercice. Comme l’a souligné Nancy, il faut soigner la qualité de la vidéo et du son :” Par dessus tout, vous voulez être vu, et entendu !” ; il faut tourner cette self tape devant un mur blanc ou devant un fond le plus neutre possible, et  commencer la vidéo par une petite présentation de soi, que l’on tournera en plan large, pour que la totalité du corps soit visible.

     

    Puis, pour la scène, Nancy conseille aux acteurs de la tourner en plan moyen, en y intégrant un gros plan à un moment, pour que l’on puisse vraiment voir les yeux de la personne.

    Répondant à la question d’un des membres du studio, elle a également affirmé qu’il était tout à fait possible d’envoyer deux prises différentes.

     

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    Concernant le travail de scènes, Nancy a rappelé que l’acteur devait se poser 4 questions simples. Des questions qui semblent souvent évidentes lorsqu’elle les énonce, mais qui sont très souvent éludées par les comédiens :

    Qui je suis ?

    A qui est ce que je parle ?

    Où je suis ?

    Qu’est-ce que je veux ?

     

    Pour elle, le casting doit être quelque chose de simple, de sobre. Ainsi, il est essentiel d’apporter une réponse claire à ces questions

    Un autre ingrédient du succès pour Nancy est le fait de faire de vrais choix, toujours en rapport avec la scène : avoir des enjeux très hauts permet de donner une réelle dimension et une réelle atmosphère.

     

    Lorsque l’on demande à Nancy le meilleur conseil qu’elle pourrait donner aux acteurs, elle répond dans un sourire “Soyez des êtres humains”. Cela signifie qu’il ne faut pas prendre le casting trop au sérieux, qu’il est toujours question de s’amuser. Cela signifie aussi qu’il faut voir les directeurs de casting comme des collègues de travail que l’on respecte et auxquels on souhaite simplement montrer qui l’on est, et la force de notre passion.

     

    Nancy a discuté de l’importance de la visibilité, “d’exister” sur Internet. Elle a donné de précieux conseils pour tirer au mieux profit des différents réseaux sociaux, comme par exemple d’en choisir seulement un ou deux sur lesquels se concentrer, plutôt que d’essayer d’être présent sur tous. Elle a également évoqué la règle du “80/20” : faîtes la promotion de votre entourage 80% du temps, et la vôtre 20%.

     

     

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    En plus de la visibilité, c’est la notion d’interactivité qui est chère à Nancy. Elle a d’ailleurs créé un groupe Facebook qui regroupe bon nombre d’acteurs. Le but est que chacun partage ses bons plans, ses castings etc.

    Nancy croit particulièrement à cette solidarité dans notre milieu. Elle a d’ailleurs très justement indiqué que la meilleure façon pour que l’on s’intéresse aux actualités de quelqu’un, c’est que celui-ci ait déjà largement communiqué sur les actualités de son entourage professionnel.

     

    Enfin, beaucoup de questions au sujet des photos de book furent posées. Tout d’abord, Nancy a souligné le caractère essentiel d’avoir de bonnes photos !

    Pour qu’une photo soit bonne, il faut évidemment qu’elle soit le reflet de la personnalité véritable de l’acteur. Détail important : il faut que la photo principale soit de bonne facture en petite taille, car lorsque les directeurs de casting font défiler les trombinoscopes, les photos “ne sont pas plus grosses qu’un pouce sur nos ordinateurs”.

     

    Cette masterclass fut un véritable moment d’échange avec Nancy Bishop, qui a su prodiguer de précieux conseils. Son rire et sa disponibilité auront beaucoup touché les acteurs du studio. Merci à elle de nous avoir accordé autant de son temps et de son énergie.

     

    English Version

     

    On the occasion of her new book, Nancy Bishop visited Paris to give a masterclass at Théâtre du Gymnase, a workshop inside the Actors Factory and granted the actors of the studio with a private masterclass !

    Nancy Bishop is an American Casting Director, internationally renowned.

    Nominated for an Emmy Award for her work on Anne Franck  : The Whole Story, she also directed the auditions for movies such as Mission Impossible IV, The Illusioniste, or the last Hannibal.

    Today, she lives in Prague where she works as a Cating Director but also as  an acting coach. She regularly gives workshops in various countries.

    Nancy gave a rich informative class, marked by her kindliness, professionalism and her  humbleness.

     

    The beggining of her masterclass  was dedicated to  self taping auditions ; auditions we film at home which we send via the internet as it saves time and money,  in a worldwide market.

    It is therefore extremely important that actors succeed in mastering this exercice.

    Nancy emphasized that paying attention to video and sound quality was mandatory : « above all, you want to be seen, and heard ! »

    It is also important to film your self tape audition in front of a blank or a neutral wall, for less distraction, to start the video with a short self presentation introduction, filmed  in large shot, so that the whole body is visible..

     

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    Then, for the scene, Nancy advices to film in mid shot and integrate a close up, so that the eyes of the actor will be captured.

    Answering the question of one of the studio member, Nacy confirmed that sending two takes was completly possible.

     

    Regarding the work of the scenes, Nancy reminded us that the actors should answer four basic questions. Questions which might seems obvious but are very often eluded by the actors :

    Who am I ?

    Who am I talking to ?

    Where am I ?

    What do I want ?

     

    According to her, auditions have to be something simple, sober. So, it is essential to find  a very clear answer to those questions.

    Another ingredient to succes according to Nancy is to make real choices that make sense with the text : To have stakes, really high stakes allows to give real dimension and  real atmosphere to the scene.

     

    When asked, Nancy says the best advice she could give actors is « Be human ! » This means that they shouldn’t take castings too seriously : it must always be about fun. Casting directors must be seen as respected colleagues. The goal is never to impress them. We just have to show who we are, and how strong our passion is.

    Nancy discussed the importance of visibility, « existing » on the Internet. She gave good advice about taking advantage of the different social networks, suggesting to pick one or two of them to focus on, instead of trying to be on all of them, and to apply what she calls the « 80 / 20 » rule (promote other people 80% of the time and promote yourself 20% of the time)

    Nancy talked a lot about « interactivity » : she even created a Facebook group, where actors can share their good plans, casting calls etc.

    She strongly believes in « solidarity ». « If you share what your friends do, what prizes they get etc, you will have much more attention on your own news »

    Many questions were asked about book pictures. Nancy highlighted how important it was to have « good pictures »

    For a picture to be good, it has to reflect the actor’s true personnality, to be neutral and honnest.

    Our evening with Nancy was very informative and helpful. Her laughter and disponibility were very touching. We thank her again for giving us so much of her time and energy !

     

     

     

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  • Leslie Medina : une carrière est lancée !

    L’actualité de Leslie Medina est chargée : la sortie du film Camping 3 cet été, le tournage de Chefs saison 2, et en ce moment “Mon poussin”, réalisé par Frédéric Forestier.

     

     

    Mon Poussin

     

    Alors qu’elle s’apprêtait à partir en tournage sur Camping 3 l’été dernier, Leslie a passé le casting du film “Mon poussin”.

    Ce film est réalisé par Frédéric Forestier (Stars 80), et est porté par PEF et Isabelle Nanty.

    Leslie raconte avoir passé deux essais avant d’obtenir le rôle : “Le 1er casting s’est fait avec la directrice de casting, et le deuxième en présence du réalisateur et de mon principal partenaire de jeu, Thomas Soliveres (Intouchables)”.

    A l’issue de cet ultime casting, Leslie a eu la bonne surprise d’être recontactée pour confirmer qu’elle était choisie.

     

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    Le tournage a déjà commencé et se terminera en avril.

    Le synopsis de “Mon poussin” est le suivant : Elina (Leslie) a brisé le coeur de Vincent. Afin de lui faire oublier cette fille et de lui remonter le moral, les parents de ce dernier vont organiser une thérapie maison.

    Alors que Leslie a tourné ses premières séquences, elle se montre particulièrement enchantée, ravie de l’ambiance et de l’équipe.

     

     

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    En fin d’année dernière, Leslie a également participé au clip “The girl is mine” de 99 Souls, un remix des Destiny’s Child.

    Le rôle principal est tenu par Stéphane Bak, connu pour ses talents d’humoriste et également déjà vu au cinéma dans le film césarisé “Les Héritiers”.

     

    Dans ce clip, un jeune homme marche vers l’avant, alors que tout le monde marche vers l’arrière. Il doit donc se rendre dans une clinique pour réapprendre à aller dans le même sens que tout le monde.

    Mais il y fait la rencontre d’une jeune femme, interprétée donc par Leslie Medina, qui a le même trouble que lui.

    Comme on peut s’en douter, notre actrice raconte que “c’était un défi technique très intéressant de devoir jouer les scènes et nos réactions à l’envers”.

     

    Leslie garde un excellent souvenir de ce tournage, réalisé par Ludovic Zulli et Simon Bouisson, et qui totalise déjà plus de 16millions de vues.

    Voici donc “The Girl Is Mine”, de 99 Souls :

     

     

    Pour davantage d’infos sur Leslie et ses actualités, rendez vous sur sa page pro en cliquant ICI

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  • Cindy Bobbio réalise son premier court métrage, “Sola”

    Au mois de juin 2015, Cindy Bobbio a réalisé son premier court métrage, “Sola”. Edith Miclo et Ariane Gaillot l’ont accompagnée sur ce projet, respectivement comme coach et actrice principale.

     

    Cindy a écrit une première version du scénario il y a plus de deux ans, aidée d’une amie scénariste. Il est ensuite resté dans les cartons un certain temps.

    Lors d’une réunion du Groupe Studio, Edith Miclo a motivé les acteurs du studio pour qu’ils créent. En découvrant que Cindy avait un projet qu’elle souhaitait faire, Edith s’est immédiatement portée volontaire.

    Le scénario a alors été retravaillé et les deux actrices ont décidé de leur poste : Cindy serait réalisatrice et Edith coacherait les acteurs.

    Très rapidement, Sardine Production s’est montré intéressé par le projet. Ils ont donc décidé de produire le film et ainsi de fournir le matériel lumière et son, et la caméra.

     

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    Par la suite, les deux actrices ont organisé un casting à l’Actors Factory. Le rôle principal féminin était déjà pris par Ariane Gaillot, mais il restait encore deux rôles masculins à pourvoir.

    Ariane confie : “Cindy m’avait parlé de ce projet il y a plus d’un an et j’ai tout de suite accepté l’idée. Tout s’est fait très naturellement.”

    Au terme du casting, Cindy hésitait entre deux acteurs pour l’un des rôles. L’un deux s’est finalement désisté, ce qui a fait le bonheur de Clément Lefebvre.

     

    “Sola” raconte l’histoire de Lou. Son petit ami lui a préparé une soirée romantique dans son appartement, avec bougies, musique, vin etc. Emporté par son désir, Isma tente une approche directe et brutale. Lou s’enferme alors dans un profond mutisme. Conscient de son erreur, Isma va tenter de se rattraper et comprendra les raisons de cette réaction si forte.

    Ariane incarne donc Lou, à 18 et 23ans. L’actrice affirme que Lou était un personnage complexe à travailler.

    “Elle a subi un viol il y a cinq ans, et elle vit avec ce secret, avec ce sentiment de honte et de dégoût”.

    Ariane avait eu l’occasion de travailler un personnage au passé assez similaire lors de sa deuxième année à l’Actors Factory. Cela l’a beaucoup aidé à plonger dans l’histoire de Lou.

    “La présence d’Edith sur le tournage m’a aussi beaucoup aidée. Elle m’a guidé avec différents exercices, afin de plonger au plus profond.”

     

     

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    Le tournage s’est déroulé sur deux jours. Cindy avait fait le choix de réduire l’équipe au maximum pour la première journée : un cadreur, un preneur de son, Edith, ses deux comédiens et elle.

    Le lieu de tournage était assez petit et surtout il s’agissait de tourner la scène de viol. Cindy souhaitait que ses acteurs se sentent en confiance pour cette séquence compliquée.

    Le lendemain, un appartement plus spacieux fut prêté afin de terminer le tournage.

    Cindy est particulièrement fière de ce tournage : “Le tournage fut génial : que du fun et une très bonne ambiance. Tout le monde était là avec le même objectif : faire naître “Sola” “.

    Une impression partagée par Ariane : ” L’équipe a été pro et respectueuse. Le tournage était épuisant émotionnellement mais on tournait entre amis alors ça atténuait l’ambiance sombre de l’histoire”.

     

     

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    Cindy a beaucoup appris sur ce tournage, en termes de préparations de tournage, de découpages, de gestion d’une équipe etc.

    Concernant la post-production, Cindy s’est entouré d’un monteur et d’un compositeur.

    “Je suis super fière de ce projet et là je travaille pour l’envoyer dans des festivals.”

    D’ailleurs Sola part déjà au festival “Marche et Rêve”, pour la journée de la Femme. La projection sera suivie d’un débat.

    Pour davantage d’infos sur Cindy et ses actualités, rendez vous sur sa page pro en cliquant ICI. De même pour Ariane (ICI) et Edith (ICI).

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  • Amayel Ndiaye : un travail acharné pour l’organisation du Festival Films Femmes Afrique !

    Depuis Septembre 2015, Amayel Ndiaye participe activement à l’organisation de la deuxième édition du festival Films Femmes Afrique, au Sénégal. Un projet sensible et humain, à l’image de notre actrice.

     

     

    Une première édition de ce festival s’était tenue en 2003, sur le thème des violences faites au femmes. Le festival avait rencontré un vif succès : toutes les séances avaient affiché complet et de nombreux débats s’étaient tenus, aussi bien à la radio qu’à la télévision. Des conférences autour de ce thème furent organisées pendant et après le festival.

     

    Cet événement étant basé intégralement sur le bénévolat, il aura fallu attendre 13ans pour que l’équipe organisatrice réitère l’expérience, accompagnée d’une toute nouvelle génération de membres.

     

    Le travail à abattre est considérable et nécessite une détermination sans faille.

    Amayel donne d’ailleurs un aperçu vertigineux des démarches qu’ils ont dû entreprendre, à Dakar :

     

     

    “Rechercher des films, définir des thèmes, écrire les dossiers de présentation, de demande de financements, contacter les réalisateurs, les boites de prod, de distrib, sélectionner les films, visionner les films, contacter les grandes institutions (ministères, ambassades, ONG…), croire en ce projet, convaincre qu’il aura lieu, recruter des âmes motivées et convaincues, se donner à fond, être bénévole à plein temps, trouver des salles, visiter les salles, trouver du matériel, lever des fonds, motiver les troupes à trouver des sponsors, monter le site internet, superviser toutes les relations presses, établir des partenariats presse, animer les réseaux sociaux, rencontrer les associations sur place, établir la logistique de gestion des projections, monter des équipe d’orga… et j’en passe. ”

     

     

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    Comme elle le fait remarquer, il  faut être pris d’une certaine dose “d’inconscience” pour se lancer à corps perdu dans cette organisation.

    L’équipe procède méthodiquement pour parvenir à surpasser tous les obstacles, et à convaincre tous ceux et celles qui peuvent contribuer à la réussite du festival.

     

     

    Trois personnes travaillent à temps plein, et sont aidées par d’autres membres qui les rejoignent pour certains après le travail, pour d’autres le week end. Chaque membre est affecté à un pôle spécialisé : Dakar, Cinéma, Sponsors, Numérique, Communication etc.

     

    Pour cette deuxième édition, le thème est le suivant : “Femmes et Travail ; Femmes et Emigration”

    “C’est à dire qu’on sélectionne des films traitant de femmes qui travaillent, souhaitant travailler, ou émigrant pour pouvoir travailler”.

     

    Le festival se tiendra du 19 au 27 février. En tout ce sont 29 films qui seront projetés : un mélange de fictions et de documentaires, de courts, moyens et longs métrages. C’est toute la ville de Dakar, ainsi que ses banlieues, qui sont mobilisées, pour offrir 20 salles ouvertes à l’événement, et 5 lycées.

    7000 spectateurs sont attendus, et le festival partira ensuite en tournée dans d’autres villes du Sénégal.

     

    (cliquez sur les images pour agrandir le programme)

     

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    Le festival commence dans quelques jours et Amayel ne cache pas son excitation.

    “J’ai hâte de rencontrer les réals, de voir les réactions du public, de voir les films sur grand écran ! ”

    En effet, chaque séance est suivie d’un débat, suivi de questions/réponses avec le/la réal si il/elle est présent(e).

    Au vu de la sélection effectuée, Amayel s’attend à quelques débats “bien chauds” ainsi qu’à des projections “bien amusantes”.

     

    A titre d’exemple, la projection du film “La Forêt Danse” se tiendra dans un jardin en plein air. Détail important : elle se fera en cyclociné : ” tant que les mecs pédalent on a l’image et le son… s’ils sont fatigués quelqu’un du public les remplace !”

     

    L’Actors Factory soutient inconditionnellement Amayel et cette initiative, empreinte de solidarité, d’humanisme et de joie de vivre. La créativité et la détermination des équipes forcent le respect et nous leur souhaitons beaucoup de réussite !

     

    Pour en savoir plus sur le Festival Films Femmes Afrique, vous pouvez visiter le site Internet (ICI), la page Facebook (ICI), Twitter (@festivalFFA), le compte Instagram (@filmsfemmesafrique). Surtout, vous pouvez contribuer financièrement en allant sur la cagnote Ulule (ICI).

     

    Enfin, pour davantage d’infos sur Amayel et ses actualités, rendez vous sur sa page pro en cliquant ICI

     

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  • Lucia Ceracchi au secours d’une mère victime de violences dans “Dentro”

    Lucia Ceracchi s’illustre dans un long métrage engagé et intense, Dentro. Elle apporte à son personnage une force contenue, et une vulnérabilité particulièrement touchante.

     

     

    Au mois d’octobre dernier, Lucia a rencontré Andres Arce Montanaldo lors d’un casting pour le film “Sveva court trop vite”.

    Le réalisateur a été tout de suite conquis et lui a offert le rôle pour lequel elle postulait. Le tournage aura lieu l’été prochain.

     

    Mais l’entente fut si forte qu’il lui proposa immédiatement de jouer dans le long métrage qu’il tournait : Dentro.

     

    Il s’agit là d’un film qui traite des violences faites aux femmes.

     

    Lucia incarne le rôle de Nicoletta. Cette jeune maman est partie s’installer à Paris, afin de fuir la situation familiale à laquelle elle est confrontée : un père violent et alcoolique, et une mère victime impuissante de ce mari.

     

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    La scène où Lucia apparait a été tournée au parc de Belleville, à Paris.

    ” Je reçois un appel de ma mère, où pour la première fois elle trouve le courage de me demander de l’aide.”

     

    Le réalisateur aime offrir des challenges à ses acteurs. C’est pour cette raison qu’il a intentionnellement refusé de délivrer un quelconque scénario à Lucia. Et ce, jusqu’au jour du tournage. Notre actrice confie que cela lui a provoqué une bonne dose de “stress”, mais qu’il s’agissait au final d’un défi qu’elle a aimé relever.

     

    Lucia avait pour consigne de montrer “une souffrance retenue et pleine de douceur”. Le réalisateur et sa comédienne ont donc tourné de nombreuses prises, afin d’obtenir des propositions riches et différentes.

     

     

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    Après avoir visionné le montage provisoire, Lucia confie être “très satisfaite du résultat final”.

     

    Il faut dire que la thématique du film est chère à notre actrice. Comme elle le rappelle justement, dans le monde  “une femme sur trois est victime de violences conjugales”. A travers ce film et ce personnage, Lucia espère mettre en lumière cette problématique, qui représente un réel défi pour notre société.

    La sortie du long métrage est prévue pour septembre prochain, et devrait rapidement faire le tour des festivals !

     

    Pour davantage d’infos sur Lucia et ses actualité, rendez vous sur sa page pro en cliquant ICI

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  • Le Stage d’Hiver est complet !

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  • Binh Doan : balade infernale pour le clip d’Electric Ducks !

    Au mois de décembre, Binh a participé à un clip du groupe Electric Ducks, produit par OnProd et réalisé par Clément Lesaffre. Découvrez-le ici !

     

    La vidéo a été tournée entre Lille et la Belgique. Binh confie que “les journées étaient longues et froides mais [que] l’équipe était très sympathique”.

    Dans le clip, le personnage de Binh est coincé dans un fauteuil roulant sur lequel il n’a aucun contrôle. Il est en réalité dirigé par Mephistos (le chanteur du groupe). Tout au long de la vidéo, Binh est donc promené de force dans des lieux du quotidien qui représentent un réel danger pour lui.

    Le personnage est donc complètement soumis aux décisions de Mephistos, et n’a ainsi aucun contrôle sur ce qui lui arrive.

     

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    Pour Binh, le plus compliqué était de trouver véritablement cette peur, due au manque total de contrôle sur les événements. Surtout que les contraintes du tournage donnait très peu de temps de préparation à notre comédien.
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    De plus, il fallait réussir à “gérer la trajectoire du vieux fauteuil roulant”, pour donner l’impression qu’il roulait tout seul.
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    Pour autant, Binh est très content du résultat final. Nous vous laissons donc apprécier “Something in Your Eyes” d’Electric Ducks :

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    Pour davantage d’infos sur Binh et ses projets, rendez vous sur sa page pro en cliquant ICI
    Découvrez le travail du réalisateur : http://clementlesaffre.com/
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